RTL18.12

Pour faire simple : les reclus de Monflanquin, Charles et Christine De Védrines, auraient récupéré leur château de Martel à Monflanquin, le berceau de la famille depuis des siècles, si d’aventure il n’avait pas été revendu entre-temps.
 
Le hic, c’est qu’il l’a été à une personne, l’actuel propriétaire, dont le tribunal de grande instance d’Agen a jugé de bonne foi. En revanche, il a annulé la première vente mais en se bordant au moyen d’un dispositif juridique complexe, il s’est préservé d’un effet domino qui aurait invalidé la deuxième vente.

Le notaire condamné
Par ce jugement, le TGI estime que la vente du 28 janvier 2008 quand les consorts Védrines étaient encore sous l’emprise du gourou était entachée d’irrégularités et met en avant le notaire de Valence-d’Agen chez lequel la transaction s’est tenue.

Ce dernier est ainsi condamné à verser 200 000 euros de dommages et intérêts aux époux Védrines et 490 000 euros à la société civile immobilière toulousaine qui avait acheté le château en première main. 

Source : Sud Ouest du 17/09/15