Affaire Tang

Rendez-vous média – Affaire Le Dinh

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F2Retrouvez l’émission « Faites entrer l’accusé » sur France 2, dimanche 8 septembre à 22h35, sur Robert Le Dinh, le «Saint élu».

Plus d’info

Zone interdite : Gourou Tang alias Robert le Dinh

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Dans les années 80, Robert Le Dinh, aussi connu sous le pseudonyme de « Tang » se fait un nom au sein de la vie associative d’Agen. Charismatique et prétendant disposer de dons de voyance, Tang est le fondateur d’un mouvement sectaire qui est rapidement mêlé à des affaires d’agressions sexuelles.

ZI

Présumé Innocent du 23 mai 2012

Retrouvez l’émission de Direct 8 : « Présumé Innocent » du 23 mai 2012 sur « Des victimes sous l’emprise d’un gourou« .

 

Affaire Le Dinh : Une partie civile demande un troisième procès

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Le verdict prononcé vendredi par la cour d’assises de Haute-Garonne, condamnant Robert Le Dinh à 10 ans de réclusion criminelle, devait mettre un point final à cette affaire qui slalome depuis cinq ans, pour son volet judiciaire, entre dérives sectaires et affaire de mœurs.

Interrogé ce lundi de Pâques par Jacques Pradel pour « L’Heure du crime (RTL) », l’un des avocats des parties civiles, Daniel Picotin, attend de la Chancellerie qu’elle dépose un pourvoi en cassation pour qu’ait lieu un nouveau procès. Qualifié de « prédateur » et dénoncé par ses victimes comme ayant abusé d’elles par force, Robert Le Dinh n’est condamné que pour des agressions sexuelles aggravées commises contre des mineures. L’abus de faiblesse, les viols n’apparaissent plus dans cette seconde condamnation.

« C’est un gourou total. Comme l’a démontré un expert lors du procès de Toulouse, on est bel et bien dans la manipulation mentale » expliquait hier Me Picotin, qui estime que c’est à l’Etat de saisir la Cour de cassation. Et de regretter « le manque d’une politique judiciaire ferme vis-à-vis des dérives sectaires (lire ci-contre). »

Les délais d’appel sont courts. Il reste jusqu’à demain soir à la justice ou à son ministère de tutelle pour dire oui à la demande d’une des parties civiles.

« Pas une secte ! »

Pour Me Martial, qui défendait l’accusé, la messe est dite. Au micro de RTL, l’avocat agenais estime « qu’il n’y a plus de gourou, plus de secte, plus d’emprise

[…] Toute cette affaire est un complot, basé sur la jalousie et la méchanceté d’un homme et d’une femme ((des parties civiles) qui avaient des comptes à régler avec Le Dinh. » Robert le Dinh est lui condamné pour la deuxième fois par une juridiction. Avec l’un de ses bras droits et sa compagne, il avait déjà été épinglé en 1987 pour escroquerie et avait purgé une peine de trente mois d’emprisonnement. Cette condamnation, criminelle cette fois, par les jurés d’assises de Haute-Garonne, célèbre si l’on peut dire trente ans de présence dans le département de Le Dinh, né en 1959 à Villeneuve-sur-Lot. Il apparaît dans les colonnes de «La Dépêche du Midi» en 1982, au premier rang lors d’une réunion pour un énigmatique « mouvement libre de la paix » à Pont-du-Casse.

Repas place du Pin

Les associations se succéderont les unes aux autres : Travail dans l’organisation de l’amour du Christ (TOAC), l’ADLEIF, l’Enseignement Maître Philippe. Le Dinh, c’était aussi des repas pour les plus démunis place du Pin, pendant l’hiver. « Si j’avais été chef de secte, je serais à la tête de multinationales » avait-il répondu en 2005, alors qu’il vivait depuis quelques mois en Ariège.

Le Dinh, un « saint homme » ? Selon les membres de son comité de soutien toujours vivant, c’est oui. Pour ses victimes, il reste « un prédateur. » Pour la justice, qui avait requis douze ans lors de ce second procès, Le Dinh « a assujetti ses victimes par sujétion psychologique ». Placé en détention provisoire dès 2007, Robert Le Dinh pourrait avec le jeu des remises de peines ne passer que « quelques mois en prison » selon Me Martial, son avocat. St. B.


La miviludes, une loi, une cellule…

Georges Fenech était l’invité de Jacques Pradel sur RTL hier après-midi. L’actuel président de la Miviludes (Mission

interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) a confirmé que les agissement de Robert le Dinh étaient bien sous surveillance de ses services depuis la création, au milieu des années 1990, d’associations (ADLEIF par exemple) dont certaines figurent sur les différents rapports de cet organisme ou de synthèses produites par l’Assemblée nationale.

Georges Fenech n’a pas démenti non plus qu’il existât des « signalements » concernant Robert le Dinh.

Le président de la Miviludes précisait aussi que la France est le seul pays qui dispose « d’un organisme de surveillance du phénomène sectaire, et d’un texte législatif contre la manipulation mentale », la loi dite About-Picard (2001).

Depuis les faits, la lutte contre les dérives sectaires dispose d’un nouvel outil, la CAIMADES, la cellule d’assistance et d’intervention en matière de dérives sectaires.

Source : La Dépêche du 10/04/12

L’heure du crime du 09/04/12 – Robert Le Dinh, le troisième messie

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France 3 : Fin du procès en appel de Robert le Dinh

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La justice et le procés en appel de Robert le Dinh . Il s’est terminé aujourd’hui par une nouvelle condamnation de celui qui fut le gourou d’une secte installée en Ariége . Il a été condamné a 10 ans de réclusion pour le viol de plusieurs de ses adeptes
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10 ans de prison pour Robert Le Dinh

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Il avait été condamné en 2010 à Foix à quinze ans de réclusion criminelle pour viols aggravés, agressions sexuelles, notamment sur des mineures, et abus de faiblesse aggravé. Hier, en appel, la cour d’assises de la Haute-Garonne n’a retenu que les agressions sexuelles aggravées et prononcé une peine de dix ans de prison contre Robert Le Dinh. Après huit jours de procès, ce verdict donne à la défense le sentiment du « devoir accompli » et aux parties civiles « un goût amer ».

« Je suis innocent ». Les derniers mots de Robert Le Dinh, jugé en appel depuis le 28 mars pour viols aggravés, agressions sexuelles, notamment sur des mineures, et abus de faiblesse aggravés, ont en partie été entendus.

Hier dans son verdict, la cour d’assises de la Haute-Garonne a écarté les viols et les abus de faiblesse aggravés et n’a retenu que les faits d’agressions sexuelles aggravées à la grande déception des parties civiles.

Alors que jeudi, le parquet général avait requis 12 ans de réclusion criminelle contre Robert Le Dinh, toutes regrettent que l’emprise mentale dont elles se disent victimes et qui a été reconnue par l’expert-psychiatre et en première instance à Foix, n’ait « pas été comprise».

Malgré sa « terrible déception » de ne pas avoir été reconnue comme victime, Isabelle Lorenzato s’est dite « soulagée » que les « enfants aient été protégés par la justice » et que Robert Le Dinh « ait pris dix ans », durant desquels « il ne fera plus de mal ».

Une décision « qui laisse sur sa faim »

Son avocat, Me Daniel Picotin, a souligné « la difficulté pour le monde juridique, pénal et pour le grand public de comprendre la manipulation mentale, une criminalité astucieuse, de second degré. Le Dinh n’a pas été pour autant été blanchi puisqu’il écope quand même dix ans de réclusion criminelle

[…] La réponse de la cour est non pour les adultes, oui pour les mineurs, ça laisse un petit peu sur sa faim », estime Me Picotin. Du côté des avocats de Robert Le Dinh, le sentiment dominant est celui du « devoir accompli ». « La secte est aujourd’hui abandonnée, elle n’existe pas. Il n’y a plus rien de l’idée de secte, tant sur la manipulation mentale pour obtenir des faveurs sexuelles que sur la même manipulation mentale pour obtenir de l’argent », a déclaré Me Martial pour qui cette affaire n’est « plus celle du gourou mais celle de l’illusion de la secte ». De son côté, la compagne Marie-Josée Maille, a jugé « logique et normale » la décision de la cour d’assises. « Mon mari est innocent » a-t-elle affirmé en écho à Robert Le Dinh.

Source : La Dépêche du 07/04/12

12 ans requis contre Robert Le Dinh

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Hier, douze ans de réclusion criminelle ont été requis contre le gourou présumé du Lot-et-Garonne et de l’Ariège, Robert le Dinh, accusé notamment de viols aggravés. Le verdict est attendu dans l’après-midi.

Rupture avec l’environnement, abus financiers, manipulation mentale et persuasion coercitive, agressions sexuelles voire tortures, embrigadement dès la naissance, démêlés judiciaires… « C’est la secte totale », assène Me Daniel Picotin, conseil de Dominique et Isabelle Lorenzato, à l’origine des poursuites contre Robert Le Dinh. Qualifiant le gourou présumé, poursuivi pour viols aggravés, agressions sexuelles notamment sur des mineures et abus de faiblesse aggravé, d’«affabulateur » et d’«escroc », l’avocat bordelais s’est efforcé de « démasquer » l’accusé et son « melting-pot ».

«vous avez inventé les partouzes mystiques»

Listant « les filons » de Robert Le Dinh, ses premières conférences sur les extra-terrestres puis sur la paix dans le monde, ses cours d’arts martiaux ou encore ses activités de medium jusqu’à sa révélation mystique en 1982 après l’apparition du Christ, Me Picotin a ironisé : « J’imagine mal le Christ jouant au quinté et roulant en 4×4. Vous avez inventé le Christ jouisseur et libertin, les partouzes mystiques (…) Vous faites partie de la grande cohorte des gourous, ces prédateurs financiers qui vivent en parasite ». Et d’enchaîner sur les conclusions de l’expert-psychiatre, notant chez l’accusé, « si les faits étaient avérés, une composante exhibitionniste, voyeuriste, perverse et sadique ».

« L’heure de la loi du retour pour Le Dinh »

Plus tôt dans la journée, Me Laurent Bruneau, l’avocat agenais de Marie-Hélène Lalanne, partie civile contre Le Dinh, avait anticipé les plaidoiries de la défense qui vont tenter aujourd’hui de démontrer que les « personnes qui appartenaient au groupe de Robert Le Dinh étaient libres et responsables de leur choix » et qu’il n’y avait « pas de problème de consentement ». « Le consentement de ma cliente a été volé. L’emprise était évidente, les membres du groupe ne pouvaient pas raisonner par eux-mêmes, ils n’avaient plus leur libre-arbitre (…) Ce qui a permis à Robert Le Dinh de devenir Tang, c’est le groupe, une arme au service de Tang pour atteindre ses objectifs », a affirmé Me Bruneau. S’inspirant des méthodes coercitives instaurées par le gourou présumé du Lot-et-Garonne et de l’Ariège pour s’assurer l’obéissance des membres de son groupe, l’avocat s’est adressé ainsi à la cour et aux jurés : « C’est l’heure de la loi du retour et du premier positionnement de Robert Le Dinh ».

Assujettissement par sujétion psychologique

En soutien à l’accusation, l’avocate générale Cécile Deprade qui avait sollicité en première instance à Foix, entre 10 à 12 ans de réclusion criminelle, a requis cette fois-ci une peine de douze ans d’emprisonnement et demandé l’abandon du facteur aggravant des poursuites. Tout en indiquant qu’il ne venait pas requérir « contre une secte », une « philosophie » ou « une croyance » dans le respect des « deux principes fondateurs de la liberté de conscience et de la liberté religieuse » mais contre « un homme », le ministère public s’est dit « convaincu que Robert Le Dinh a commis les crimes et les délits pour lesquels il comparaît » et qu’il « a assujetti ses victimes par sujétion psychologique ». Une question que la cour et les jurés devront trancher dans l’après-midi après les plaidoiries des trois avocats de Robert le Dinh.

Source : La Dépêche du 06/04/12

Le Dinh, ce « prédateur »

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Les adeptes de Robert Le Ding, accusé de viols aggravés, d’agressions sexuelles y compris sur des mineures et d’abus de faiblesse aggravé, étaient-ils sous son emprise mentale ? C’est cette question centrale de la sujétion psychologique qu’a commencé à explorer hier la cour d’assises de la Haute-Garonne devant laquelle comparaît depuis mercredi dernier le gourou présumé.

Adeptes fautifs

Hier matin, le président Jean-Louis Cousté s’est interrogé en demandant à Dominique Lorenzato (du Lot-et-Garonne), qui a été le premier à porter plainte contre Tang en avril 2007 : « Y a-t-il souffrance puisque tout était accepté ? » Réponse : « Il était nécessaire de souffrir, cela faisait partie de l’enseignement de M. Le Dinh. Celui qui l’avait reconnu comme le Saint Elu devait accepter sa parole sans condition. »

C’est ensuite aux questions des avocats de la défense – qui ont pointé le zèle avec lequel il avait rempli son rôle d’intendant, mené les fameuses séances de positionnement pour « recadrer » les adeptes fautifs, décortiqué les comptes des mauvais payeurs ou encore pris en charge les travaux des maisons successives acquises par le groupe dans les environs d’Agen et plus tard en Ariège – que Dominique Lorenzato a tenté de s’expliquer.

« C’était à la demande de M. Le Dinh. Pendant vingt ans, comme des abrutis, nous avons creusé des tranchées, construit des murs, sorti l’argent à la sueur de nos fronts pour financer les maisons. Nous voulions faire plaisir au Saint Elu et accomplir notre devoir en servant notre maître

[…] Il nous martyrisait et notre double peine c’est que nous étions convaincus que tout était de notre faute ».

Jeux sexuels

En écho à son épouse qui avait témoigné la veille, notamment des rapports et des jeux sexuels auxquels elle avait dû se livrer, Dominique Lorenzato a insisté sur ses années perdues, sur « les tortures psychologiques » exercées par celui qu’il qualifie de « prédateur ». A la barre, l’expert psychiatre Daniel Ajzenberg s’est lui aussi efforcé de faire admettre « l’emprise mentale indéniable » que Robert Le Dinh a pu avoir sur les membres de son groupe. En témoigne cette « peur presque phobique » présente chez la plupart des parties civiles, d’une malédiction qui pourrait frapper leurs enfants depuis leur départ de la secte présumée. « Dans tous les groupes, on retrouve le même mécanisme, une certaine fragilité des personnes au départ et une réassurance de ces groupes dans lesquels on pense pour vous

[…] L’individualité s’atténue petit à petit avec la perte de toute possibilité d’opposition ou de critique, on devient un objet disponible pour satisfaire les désirs de quelqu’un ou d’un groupe. » Devançant les questions des avocats de la défense qui, dès le premier jour de ce procès en appel, ont annoncé qu’ils tenteraient de démontrer que les « personnes qui appartenaient au groupe de Robert Le Dinh étaient libres et responsables de leur choix », Daniel Ajzenberg a affirmé que les membres du groupe en question n’avaient plus leur libre arbitre. D’où l’impossibilité pour eux, avant d’en être sorti, de « tuer le père, de tuer Dieu ».

Source : La Dépêche du 04/04/12

 

Foix. Procès Le Dinh : « une emprise mentale indéniable »

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Les adeptes de Robert Le Dinh, accusé de viols et d’agressions sexuelles étaient-ils bien sous son emprise mentale ? Cette question a fait, hier, l’objet des débats de la cour d’assises de la Haute-Garonne

Au cinquième jour du procès en appel de Robert Le Dinh, alias Tang, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne, la question de l’existence ou non d’une emprise mentale exercée par le gourou présumé sur les membres de son groupe, a occupé une large partie des débats. Hier matin, le président Jean-Louis Cousté lui-même s’est interrogé en demandant à Dominique Lorenzato, qui a été le premier à porter plainte contre Tang en avril 2007 : « Y-a-t-il souffrance puisque tout était accepté ? ». Réponse de l’époux d’Isabelle Lorenzato : « Il était nécessaire de souffrir, cela faisait partie de l’enseignement de Monsieur Le Dinh. Celui qui l’avait reconnu comme le Saint Élu devait accepter sa parole sans condition ». C’est ensuite aux questions des avocats de la défense qui ont pointé le zèle avec lequel il avait rempli son rôle d’intendant, mené les fameuses séances de positionnement pour « recadrer » les adeptes fautifs, décortiqué les comptes des mauvais payeurs ou encore pris en charge les travaux des maisons successives acquises par le groupe dans les environs d’Agen et plus tard en Ariège, que Dominique Lorenzato a tenté de s’expliquer. « C’était à la demande de Monsieur Le Dinh. Pendant vingt ans, comme des abrutis, nous avons creusé des tranchées, construit des murs, sorti l’argent à la sueur de nos fronts pour financer les maisons. Nous voulions faire plaisir au Saint Élu et accomplir notre devoir en servant notre maître

[…] Il nous martyrisait et notre double peine c’est que nous étions convaincus que tout était de notre faute ».

« Un prédateur »

En écho à son épouse qui avait témoigné la veille durant cinq heures, notamment des rapports et des jeux sexuels auxquels elle avait dû se livrer, Dominique Lorenzato a insisté sur ses années perdues, sur « les tortures psychologiques » exercées par celui qu’il qualifie de « prédateur » et sur l’impossibilité pour les adeptes d’aller à l’encontre de leur maître, « émanation de la puissance divine ». À la barre, l’expert-psychiatre Daniel Ajzenberg, qui était déjà intervenu au procès de Foix en 2010, s’est lui aussi efforcé de faire admettre « l’emprise mentale indéniable » que Robert Le Dinh a pu avoir sur les membres de son groupe. En témoigne selon lui, cette « peur presque phobique » présente chez la plupart des parties civiles, d’une malédiction qui pourrait frapper leurs enfants depuis leur départ de la secte présumée. Pour Daniel Ajzenberg, il est clair que la révélation divine qu’aurait reçue Robert Le Dinh a servi d’« argumentaire » dans le but d’utiliser la vulnérabilité de ses adeptes et qu’aucun d’entre eux n’a rejoint Tang par hasard. « Dans tous les groupes, on retrouve le même mécanisme, une certaine fragilité des personnes au départ et une réassurance de ces groupes dans lesquels on pense pour vous

[…] L’individualité s’atténue petit à petit avec la perte de toute possibilité d’opposition ou de critique, on devient un objet disponible pour satisfaire les désirs de quelqu’un ou d’un groupe. On assiste à la disparition de l’identité antérieure et à la fusion dans l’identité groupale avec une obligation d’adhésion », a expliqué à plusieurs reprises l’expert-psychiatre. Devançant les questions des avocats de la défense qui, dès le premier jour de ce procès en appel ont annoncé qu’ils tenteraient de démontrer que les « personnes qui appartenaient au groupe de Robert Le Dinh étaient libres et responsables de leur choix », Daniel Ajzenberg a affirmé que les membres du groupe en question n’avaient plus leur libre-arbitre. D’où l’impossibilité pour eux, avant d’en être sorti, de « tuer le père, de tuer Dieu ».

Source : La Dépêche du 04/04/2012

 

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